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100 millions d’euros de subventions annuelles pour le “Fonds bleu”

Le projet de création d’un “Fonds bleu” pour le bassin du Congo avait été lancé lors de la COP22 à Marrakech. Un mémorandum d’entente a été signé par neuf pays africains. L’initiative prévoit des subventions annuelles de 100 millions d’euros.

Le “Fonds bleu” pour le Bassin du Congo, dont le projet avait été lancé lors de la COP22, vient d’être lancé. Un mémorandum a été signé le 9 mars à Oyo, dans le département de la Cuvette, à plus de 400 km au nord de la capitale congolaise Brazzaville.

Les pays signataires de cet accord sont l’Angola, le Burundi, le Congo, la Centrafricaine, le Gabon, la République Démocratique du Congo (RDC), le Maroc, le Tchad et le Rwanda. Le Maroc a été représenté par Salaheddine Mezouar le ministre des Affaires étrangères, président de la COP22.

L’initiative prévoit des subventions de 100 millions d’euros (plus d’un milliard de dirhams), renouvelables chaque année. Ce “Fonds bleu” jouira d’une indépendance financière et de gestion. Les fonds de départ seront constitués par les contributions volontaires des pays signataires, des donateurs et autres bailleurs de fonds.

Une des priorités de l’African Action Summit en marge de la COP22,

Les projets éligibles aux financements du Fonds bleu sont relatifs à l’amélioration des voies navigables, la construction des petits barrages hydroélectriques, le renforcement des systèmes d’irrigation des sols, le développement de la pêche, de la pisciculture, de l’aquaculture et le développement de l’écotourisme, lit-on dans une note de présentation de l’initiative.

Ce fonds s’inscrit dans le concept de “l’économie bleue” défini par la Commission économique des Nations unies comme une économie qui concerne toutes les étendues d’eau, y compris les lacs, les cours d’eau et les nappes souterraines, sans oublier les mers et les côtes.

Le roi Mohammed VI avait fait de cette initiative l’une des trois priorités lors de l’African Action Summit, tenu en marge de la COP22, avec la création d’une commission spéciale dédiée à la tête de laquelle a été désigné le Président Sassou Nguesso.

Lire aussi : Les cinq défis environnementaux de l’Afrique

L’accord a été paraphé en présence du chef de l’État congolais, qui avait à ses côtés le président togolais Faure Gnassingbé, ainsi qu’Olesegun Obassandjo, ancien président nigérian, et Alpha Oumar Konaré, ancien président de la Commission de l’Union africaine (UA), et ex-chef d’État malien.

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