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Kyoto resserre ses liens avec le Maroc

Le lycée poitevin consolide son partenariat avec la province marocaine d’Alhaouz. Plusieurs étudiants de BTS s’y emploient.

Cela fait déjà plusieurs années que des liens étroits se sont créés entre le lycée poitevin et des provinces marocaines. Les étudiants et leur encadrement ont bien pris conscience de l’importance de coopérer dans des projets d’attractivité de territoire et de voir au-delà des frontières pour renforcer l’efficacité d’un développement responsable tout en tenant compte des enjeux climatiques. Léa, Cassandre, Tiphaine, Aline, Laure et François, six étudiants en 2ème année de BTS agricole « Développement et animation des territoires ruraux » ont repris le flambeau d’anciens élèves en étant acteurs d’un partenariat avec l’espace de développement des associations de la province d’Alhaouz.

Projets innovants

Un partenariat qui réunit des acteurs de la vie économique et associative ainsi que des élus des deux pays et qui va se concrétiser du 8 au 15 mai sur la commune de Vouneuil-sur-Vienne par une valorisation des produits locaux, une présentation de la culture et la découverte de projets innovants touchant l’agriculture, l’environnement et le tourisme. Lors de leur cursus, qui donne lieu à des stages sur place, ces six jeunes étudiants ont des missions variées mais toutes tournées vers le développement comme la valorisation des déchets, l’aide à des associations pour la protection de l’enfance ou la conception de circuits éducatifs au sein du parc national de Toubkal.
« C’est une formation basée sur l’apprendre en faisant avec les ratés que cela suppose, car les projets sont ambitieux » indique Julie Toreau, professeur principal d’éducation socio-culturelle. Grâce à l’énergie déployée par 6 jeunes gens et l’appui de tout le lycée Kyoto, durant une semaine et sans franchir la Méditerranée, Vouneuil-sur-Vienne devrait être un grand souk animé, festif permettant au public de se familiariser avec la culture et les mets marocains. « Une jolie manière de rendre au Maroc tout ce qu’il nous apporte » ajoute la professeure avec une problématique commune pour les deux pays : comment trouver du travail aujourd’hui en milieu rural et faire venir de nouveaux habitants ?

Corr. NR Claude Mazin
http://www.lanouvellerepublique.fr/

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