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La société civile marocaine en colère interpelle le gouvernement

La société civile en synergie, interpelle le gouvernement Benkirane sur les projets de loi vident des recommandations et des avis du tissu associatif marocain et des institutions constitutionnelles CNDH et CESE. Ne prenant pas en considération la constitution 2011, les droits humains et les conventions internationales signées par le royaume.

La société civile marocaine s’est mobilisée le samedi 18 juin 2016, à 21h30 pour plaider devant le parlement marocain contre les prises des décisions du gouvernement Benkirane qui vont à l’encontre des recommandations faites en concertation entre le gouvernement et les associations représentantes de la société civile marocaine depuis la mise en place de la constitution de 2011.

Ont pris part à la manifestation des centaines d’associations, de défense et promotion des droits des femmes, des personnes en situation de handicap et les syndicats de travail.

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Elles plaident, critiquent et interpellent les projets de loi surprises concernant les droits et les libertés publiques, qui enregistrent un recul des acquis avec plus de discriminations et dégradations de la situation économique, sociale et culturelle de la couche la plus importante et vulnérable de la population marocaine.

Elles proclament et plaident leur droits prévus par la constitution de 2011  concernant:

Le projet de loi 103-13 sur la violence à l’égard des femmes
– Non-prise en compte des articles constitutionnels et les conventions internationales déjà ratifiées.

L’inclusion des personnes en situation de Handicap
– L’enregistrement de défaillance, en démocratisation représentative des personnes en situation d’handicap, qui les prive de leur participation et cause un frein descendant pour leurs inclusion sociale, économique et culturelle.

Le projet de loi sur l’avortement adopté par le Conseil de gouvernement
– Non-prise en considération des recommandations concernant le bien-être psychique et social de la femme comme défini par l’Organisation mondiale de la santé et du projet de loi sur l’avortement.

Les droits de l’enfant
– La loi 19-12 qualifiée de viol juridique des droits fondamentaux de l’enfance, et cautionne l’esclavage des enfants.
– Elle autorise le travail des mineurs comme domestiques à partir de 16 ans, et elle est contre les recommandations de la société civile marocaine et les conventions internationales des droits de l’enfant.

Fouad NAJEM

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